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Howard P. Lovecraft (celui qui écrivait dans les ténèbres) : BD littéraire

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Les éditions 21g proposent une collection « destin d’histoire » qui met en lumière la vie d’une personnalité au travers d‘un Récit Biographique Dessiné. Dans le domaine littéraire, les titres déjà publiés sont : Lovecraft et K. Dick.

Ce récit sur Lovecraft est un condensé de ces années productives : de 1925 à sa mort en 1937. D’un chapitre à l’autre s’insinue une ellipse pour nous offrir un panorama de la vie d’un écrivain américain du début du XXe siècle.

Ce n’est pas chose facile que de parler d’un écrivain qui passe tout son temps à écrire et reste enfermé… Le scénariste scénarise donc des moments de rencontre et de convivialité avec ses amis (la sortie au moment de l’éclipse ou la visite du cimetière St John) ou encore des déplacements (emménagement à New York, retour à Providence, voyages). Cela fait malgré tout un Bd avec beaucoup de textes. Notamment parce que l’on a des insertions, soit de lettres, soit de textes de Lovecraft comme L’Abomination de Dunwitch et l’Affaire Charles Dexter Ward.

Le graphismes sont assez classiques : la ligne claire et le découpage traditionnel rendent bien compte de la vie d’un homme assez sérieux et à la vie monotone. C’est seulement lors de l’évocation de ses récits, ou des éléments qui les inspirent, que la page se déstructure.  Quatre récits enchâssés sont identifiables grâce à leurs marges colorées qui tranchent par rapport au blanc. Celui citant les Montagnes hallucinées, bénéficie d’une belle double page qui condense parfaitement l’intensité lovecraftienne : deux-hommes au premier plan à droite fuient : l’un court, se bouchant les oreilles, l’autre escalade une marche ; tous deux remontent d’un escalier monstrueux, sans fin, illustré de dessins évoquant des créatures inconnues. L’onomatopée Tekeli-li grimpe à sa manière en épousant la forme hélicoïdale et poursuit les hommes et les assomme.

J’ai trouvé très intéressante la page de note, reprécisant qui sont interlocuteurs (réels ou épistolaires) de Lovecraft au fil des pages : Houdini, Howard, Barlow, etc.)

Pour conclure, cette Bd donne bien envie de (re)lire Lovecraft. Bon travail.

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Publié par le novembre 19, 2018 dans Bande dessinée

 

Cent poèmes de Victor Hugo : lisez le maître du verbe !

CVT_Cent-poemes-de-Victor-Hugo_6946Magnifique ouvrage que ce recueil de 100 poèmes du plus grand écrivain français.

Si vous aimez le romantique,

l’amoureux de la nature,

le maître de l’évocation,

Lisez Hugo,

Si vous aimez le philosophe,

l’observateur infatigable

de la nature humaine,

Lisez Hugo,

Si vous aimez le politique,

le défenseur des faibles,

le maître de la sentence,

Lisez Hugo,

Si vous aimez le conteur,

le faiseur d’histoires,

l’incroyable bateleur,

Lisez Hugo,

Si vous aimez la poésie,

si vous aimez les mots,

lisez Hugo encore !

J’ai adoré replonger dans ces poèmes de Victor Hugo, étudié et chéri dès l’école primaire avec « Mon père ce héros au sourire si doux ». C’est la première « vraie poésie » dont je me souviens avoir appris les vers. Et que j’aimais, bien que l’histoire me sembla obscure… « -Caramba » !

Puis je retrouve les souvenirs du lycée :  » Demain, dès l’Aube » (en seconde le romantisme ) « Souvenir de la nuit du 4 » (en première Les Châtiments pour le bac), « Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?« ( Les Contemplations, groupement de texte pour le bac encore).

J’ai fait de belles découvertes : « J’aime l’araignée et j’aime l’ortie », « Jeanne était au pain sec ». L’art d’être grand-père est un recueil que l’on apprécie avec la maturité.

Bravo aux éditions Omnibus pour la mise en page soignée et agréable. Lire « Les djinns » en double page c’est quelque chose ! Connaissez-vous ce poème qui enfle puis réduit comme le souffle des djinns ?

L’aspect biographique est disséminé en marge des textes, qui respectent l’ordre de création. Ainsi qu’annoncé dans la préface, il s’agit d’une « biographie poétique ».

Je formule deux réserves mais qui n’ont en rien gêné ma lecture. Premièrement, les photos noirs et blancs, très belles par ailleurs, ne m’ont pas renvoyé à « mon imaginaire Hugo », qui se réfère plus aux illustrations du poète lui-même (pour avoir une idée voyez l’expo BnF ici).

D’autre part j’ai trouvé paradoxal de parsemer les pages de feuilles automnales, alors que Hugo, contrariant nos préjugés sur le Romantisme, dit haïr l’automne et l’hiver et adorer le printemps et l’été. Il n’y a qu’à lire, toujours dans le recueil :« L’aube est moins claire »

« Les long jours sont passés ; les mois charmants finissent.
Hélas ! voici déjà les arbres qui jaunissent ! »

ou « Après l’hiver »…

« Et Mai sourit dans nos âmes
Comme il sourit dans les cieux »

Pour finir, en lisant ce recueil j’ai réalisé que si j’adore autant les romans de Hugo, comme Les Misérables (sur ma table de chevet, encore… pour toujours…) ou les Travailleurs de la mer (magnifique), c’est pour sa manière de poétiser toutes ces phrases.

Ps : pour vous donner envie de lire Les Misérables, voyez cette magistrale vidéo de l’alchimie d’un roman.

 

 

 

 
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Publié par le novembre 6, 2018 dans Poésie, Uncategorized

 

Harley King, détective de l’invisible : Souriez… puis lancez-vous !

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Souriez… puis lancez-vous sans réserve dans ce polar fantastique.

Un duo de privés nous entraîne dans des aventures punchy et inquiétantes. Avec un ton plus léger et un propos plus grave qu’à l’accoutumée, Patrick Mc Spare nous livre un roman adulte détonnant. Plus léger car les dialogues savoureux donnent un bon rythme au roman. Plus grave par le fond sociétal : extrême richesse versus extrême pauvreté, famille-panier-de-crabe, bas-fonds glauques de Berlin, réseaux proxénètes, bandes rivales, etc.

Le style est alerte et entraînant. La narration va à toute vitesse et l’on suit deux enquêtes parallèles (la traditionnelle et l’occulte). Les scènes d’action sont très visuelles. Par exemple l’incursion à la villa des Croates, digne d’un film à effets spéciaux, avec sauts de toits en toits, ruses diverses, ennemis assommés, effraction, atterrissage au milieu d’une fête morbide et arrosages de balles de part et d’autre. On peut dire qu’on en prend plein les yeux.

Le tandem Harley-Nosfe, les deux bons potes, à base de réflexions/vannes/bastons est génial. Harley est un héros « flamboyant » et « plus-que-perspicace ». Nosfe est plus inattendu, mystérieux et un brin poétique (en fait j’aimerais bien en savoir plus sur lui). Je suis fan de Miss Jade, l’héroïne par excellence, medium efficace, mais pas infaillible. Elle sait se battre et enquêter comme Lara Croft, dont elle est une sorte de version plus moderne et spirituelle.La jeune femme ne cesse de remettre à leurs places ses nouveaux amis qui tentent, maladroitement, de la séduire et a toujours le dernier mot. Dans le chapitre « un autre ailleurs » ; on en apprend un peu plus sur elle, et sur ses capacités.

La galerie des adversaires est très diversifiée : dans la famille Töffer, de la riche matriarche ou de son gendre raté, qui déteste-t-on le plus ? Garde du corps antipathique, avocat véreux, maître satanique de pacotille… Il y a le choix.

Je ne peux évoquer mon personnage préféré du roman sans spoiler :

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Et mon personnage préféré est le monstre, lui même ! Je préfère ne pas vous révéler son nom. Oui, la légende urbaine qu’affrontent les trois alliés est un monstre attachant, une fois que l’on connait sa psychologie. Ses tentatives de s’incarner plus tangiblement en font un mortel (presque) comme les autres. De plus on connaît ses origines grâce à une scène de flash-back. Petit tour en l’an 1370, bref mais passionnant.

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Patrick Mc Spare n’a pu s’empêcher de nous faire faire une petite escapade historique (sa marotte), même dans un polar dit « urban fantasy » totalement contemporain ! 

Le livre est un bel objet, paru chez Scrineo. La couverture est à tomber. A noter une originalité : un cahier photo en fin d’ouvrage, présentant quatre personnages… Ces photos-illustrations concordent bien avec le prologue et l’épilogue, deux paratextes qui sont ici fictionnalisés. On ne peut en dire plus sans dévoiler un élément-clé mais il y a un brouillage entre les lignes traditionnelles réalité/fiction.

Pourquoi vous conseillai-je de sourire en introduction de cette avis de lecture ? C’est la manière de Harley de croiser les doigts avant une action périlleuse :

« C’est le moment de sourire à la chance…

Je souris de toutes mes dents. »

PS : Harley et Nosfe sont issus d’une nouvelle créée par Patrick Mc Spare : l’Inv’ Ind’ publiée dans le Darryl Ouvremonde d’Olivier Peru, (nouvelle que vous trouvez seulement dans la version originale de l’ouvrage).

 
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Publié par le novembre 2, 2018 dans Uncategorized

 

Charlotte impératrice, belle BD d’Histoire

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Magnifique BD, qui nous entraine dans les complots de cour, au travers d’un destin tragique. Le scénario et la narration sont parfaites, le dessin est à tomber.

J’ai beaucoup appris sur cette époque au travers de cette lecture. Nul n’est besoin d’un bagage historique si l’on se laisse porter par le récit. J’ai admiré le brio de la scénarisation et particulièrement les passages épistolaires. Nous avons tout d’abord le Père Jacques Deschamps qui rapporte au père de Charlotte ce qu’elle lui a confié en confession au sujet de son amour pour Maximilien. Puis à plusieurs reprises les échanges entre Charlotte et son père. Les polices imitant l’écriture manuscrites sont élégantes et fluides. L’absence même de réponse devient un élément narratif « Ma fille chérie, est-ce que tu vas bien ? Je n’ai pas de nouvelles de toi depuis un mois. Papa »  Sur une période aussi longue, et comme souvent avec le genre historique, la maîtrise des ellipses est essentielle.

Certaines séquences clés restent en mémoire comme la scène de la serre. Notons que l’on démarre au pied d’une Diane chasseresse, sorte de protectrice de la jeune fille, et que leur promenade les mène opportunément sous la statue d’une Vénus, au moment où Charlotte s’enthousiasme pour les voyages. La séquence du bordel où Charles vient chercher Maximilien et chasser Bombelles à coup de ceinture est terriblement noire et impressionnante. On sent toute la détermination du frère de Charlotte à prendre un ascendant définitif sur Maximilien pour toute à la fois venger sa sœur et lui assurer un soutien permanent en imposant Félix Eloin. Autre séquence marquante, la venue de l’empereur à Miramar. La première page montre des vignettes en miroir, regards contre regards, jusqu’à l’image finale de l’impératrice lâchant son dogue.

Au fil de l’album certains motifs dessinés reviennent, tels que l’oeil bleu de Charlotte et la plume. Si l’oeil peut être effrayé, surpris ou vengeur, dévoilant toutes les facettes de la personnalité de la princesse de Saxe, la plume est un indice de son mal être. Plumes de volailles de cuisine parmi lesquelles l’enfant se cache pour ne pas se rendre au chevet de sa mère morte, plume de l’oreiller du lit conjugal après la noce, plumes des oreillers détruits dans un accès de rage impuissante par une Charlotte humiliée et délaissée. Deux médaillons ovales encadrent le récit : le premier médaillon montre la jeune Charlotte, séduite par Maximilien, dans la serre.  On voit ses yeux bleus et son air admiratif devant le papillon Celastrina Argiolus. Sur l’autre médaillon, dernière image de l’album, l’impératrice du Mexique a le visage fermé, la bouche dure, on ne voit pas la couleur de ses yeux. Elle porte des plumes noires à son chapeau. D’une séquence à l’autre tout a basculé.

Cette histoire tragique n’est que le début d’une aventure. « Un empire ne sera pas de trop, Monsieur Eloin, pour compenser tout ce que j’ai sacrifié à mon mari ».

Pour finir j’ajouterai que la colorisation dans des tons très contrastés chaud/froid (les rouges et orangés contre les bleus/verts) soutient bien l’image, qui par ailleurs comporte beaucoup d’effet d’ombres et de contre-jours admirables.

Une BD de haut niveau dont j’attends avec impatience la suite.

 
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Publié par le août 30, 2018 dans Bande dessinée, Uncategorized

 

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Travel book Cuba : ce carnet est une œuvre d’art !

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En tournant les pages de ce magnifique carnet de voyage on se sent emporté à Cuba en une seconde, comme déposé par un cyclone émotionnel au cœur de l’île. Qu’il choisisse le trait au crayon, l’encrage ou les touches de peinture, Li Kunwu fait toujours montre de sa grande sensibilité, transfigurant ses impressions au prisme de son art.

L’objet-livre est en soi merveilleux par sa finition, sa qualité, sa densité. Le format à l’italienne permet une vision extrêmement large et parfois panoramique avec quelques très belles double pages.

On ne peut que revenir encore et encore dans cet univers, feuilletant, rêvant, cherchant les détails, s’imprégnant d’un lieu si puissant. Ces visages interpellent tandis que l’on croit entendre les klaxons et les voix, sentir les odeurs de mer et d’épices, pouvoir goûter à ces fruits… C’est la quintessence du carnet de voyage, un genre qui remonte à Delacroix et Gauguin.

Ce n’est donc pas tant un carnet de voyageur qu’un carnet d’artiste. Pour en savoir plus sur le parcours de vie de Li Kunwu il faut découvrir son autobiographie en bande dessinée, Une vie chinoise.

Avec son génie particulier, il nous sert de guide de La Havane à Santiago, à la ville comme à la campagne. Les pages en regard proposent des contrastes de style comme de sujets : offrant portraits ou foules bigarrées, monuments comme petites échoppes, paysages et scènes de vie. Certaines illustrations reproduisent des éléments textuels qui font sens : panneaux, affiches, plaques de rues, ticket d’alimentation. La série de six pages sur le combat de coq est à la fois une narration et une étude animale.

Un très bel ouvrage qui donne envie tant de partir que se plonger dans d’autres carnets de voyages…

 

 
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Publié par le avril 27, 2018 dans documentaire

 

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Les loups chantants : conte glaçant…

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Voici une course contre le temps au cœur de la Sibérie…qui ne laisse pas indifférent. Le récit prend l’apparence une quête classique pour trouver un remède (médical ou magique). Un garçon mène ses chiens dans le Blizzard pour sauver sa soeur, ou se perdre lui-même… La question de l’émancipation féminine est le foyer central de l’histoire. Anastasia, la citadine rationnelle en jean pourrait paraitre l’archétype de l’émancipation, mais ce sont Asya et Kira, toutes deux mystiques, en acceptant leur part animale, qui sont les véritables Femmes-flammes.

Le personnage d’Anastasia était le plus intéressant de mon point de vue, étant celle qui bascule de la rationalité à l’acceptation du surnaturel. Mais on a peu son point de vue, car l’auteur ménage un effet de surprise sur sa motivation dans ce voyage périlleux.

J’ai apprécié ce rythme intense qui fait lire le roman d’une traite. Dès le départ, on est plongé dans cet univers qui fait penser à un conte fantastique, avec ses monstres, ses rituels (les « mots de pouvoirs ») et ses doutes lancinants. Mais l’auteur a su éviter l’emploi d’un personnage naïf qui découvrirait ce monde et nous plonge directement dedans, procédé que je préfère toujours.

Le thème des chamans m’a plu et le pouvoir de Yuri m’a fait penser à la superbe série Chroniques de temps obscurs. La partie « chiens de traineaux » et les paysages m’ont eux plutôt renvoyé à Jack London (Croc-blanc et L’appel de la forêt). En tout les cas, un conte bien glacé, avec scènes d’horreurs comme l’attaque des monstres « unbrascolléàunejambe ».

Dès le départ de me suis doutée du destin de Kira, de la nature de la louve, personnage à part entière, mais j’avoue avoir été surprise par la fin, bien plus ouverte que je ne l’aurais pensé. On sort du conte pour rejoindre le roman d’initiation.

Un bon roman.

 

 
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Publié par le avril 17, 2018 dans fantastique, Jeunesse, Roman

 

Dans la combi de Thomas Pesquet : on plane et on sourit

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Marion Montaigne a encore frappé par sa subtilité de grande vulgarisatrice scientifique. Non, pas par la subtilité de ses blagues…de sa pédagogie uniquement. Après nous avoir intéressé aux sciences avec « Tu mourras moins bête », puis aux sciences sociales avec le génial « Riche, pourquoi pas toi » (assertif, pas interrogatif du tout…), voici tout, tout, tout sur l’astronautique. Le sujet est superbe, et elle parvient à rendre humain et proche un évènement technique et que nous ne vivrons jamais : partir dans l’espace, à bord de l’ISS.

La personnalité de Thomas Pesquet est sans aucun doute pour quelque chose dans ce succès, et on l’imagine, suivit partout pendant ses préparatifs par une Marion qui ne cesse de prendre des notes et de faire des bouts de croquis. Opiniâtre et prêt à tout, il voit son rêve de gosse se réaliser. C’est émouvant et l’on a envie effectivement d’être dans sa « combi ». Enfin jusqu’à ce que l’on apprenne que lors d’une EVA (sortie dans l’espace), l’astronaute passe son temps à faire des gaz, à cause de la différence de pression entre l’intérieur de la combi et son ventre. Oui voilà, c’est le genre de détails que l’autrice se délecte de nous apprendre. C’est scientifique, on vous dit !

Le livre est très long, et on ne s’ennuie jamais. Encore, encore…crie notre cerveau. Tout est relaté : de l’enfance de Thomas, les étoiles au fond des yeux, à son retour sur terre après 6 mois à bord de l’ISS, en passant par les tests psychologiques et les entrainements de survie. Il y a une foule de petits détails marrants, des références à foison.

Le trait reste celui du style de Marion, c’est à dire du croquis qui en peu de trait résume une idée. On pourrait parler de documentaire dessiné. La couverture est très intelligemment construite. Je n’avais pas compris l’astuce en prenant la BD, au départ, il a fallu que je la regarde vraiment plus tard.

Que dire si ce n’est : lisez ! A offrir aux ados, aux grands, aux fans de l’espace comme à ceux qui croient ne pas s’y intéresser.

 
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Publié par le mars 23, 2018 dans Bande dessinée, documentaire

 

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