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Archives de Tag: Coup de <3

Charlotte impératrice, belle BD d’Histoire

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Magnifique BD, qui nous entraine dans les complots de cour, au travers d’un destin tragique. Le scénario et la narration sont parfaites, le dessin est à tomber.

J’ai beaucoup appris sur cette époque au travers de cette lecture. Nul n’est besoin d’un bagage historique si l’on se laisse porter par le récit. J’ai admiré le brio de la scénarisation et particulièrement les passages épistolaires. Nous avons tout d’abord le Père Jacques Deschamps qui rapporte au père de Charlotte ce qu’elle lui a confié en confession au sujet de son amour pour Maximilien. Puis à plusieurs reprises les échanges entre Charlotte et son père. Les polices imitant l’écriture manuscrites sont élégantes et fluides. L’absence même de réponse devient un élément narratif « Ma fille chérie, est-ce que tu vas bien ? Je n’ai pas de nouvelles de toi depuis un mois. Papa »  Sur une période aussi longue, et comme souvent avec le genre historique, la maîtrise des ellipses est essentielle.

Certaines séquences clés restent en mémoire comme la scène de la serre. Notons que l’on démarre au pied d’une Diane chasseresse, sorte de protectrice de la jeune fille, et que leur promenade les mène opportunément sous la statue d’une Vénus, au moment où Charlotte s’enthousiasme pour les voyages. La séquence du bordel où Charles vient chercher Maximilien et chasser Bombelles à coup de ceinture est terriblement noire et impressionnante. On sent toute la détermination du frère de Charlotte à prendre un ascendant définitif sur Maximilien pour toute à la fois venger sa sœur et lui assurer un soutien permanent en imposant Félix Eloin. Autre séquence marquante, la venue de l’empereur à Miramar. La première page montre des vignettes en miroir, regards contre regards, jusqu’à l’image finale de l’impératrice lâchant son dogue.

Au fil de l’album certains motifs dessinés reviennent, tels que l’oeil bleu de Charlotte et la plume. Si l’oeil peut être effrayé, surpris ou vengeur, dévoilant toutes les facettes de la personnalité de la princesse de Saxe, la plume est un indice de son mal être. Plumes de volailles de cuisine parmi lesquelles l’enfant se cache pour ne pas se rendre au chevet de sa mère morte, plume de l’oreiller du lit conjugal après la noce, plumes des oreillers détruits dans un accès de rage impuissante par une Charlotte humiliée et délaissée. Deux médaillons ovales encadrent le récit : le premier médaillon montre la jeune Charlotte, séduite par Maximilien, dans la serre.  On voit ses yeux bleus et son air admiratif devant le papillon Celastrina Argiolus. Sur l’autre médaillon, dernière image de l’album, l’impératrice du Mexique a le visage fermé, la bouche dure, on ne voit pas la couleur de ses yeux. Elle porte des plumes noires à son chapeau. D’une séquence à l’autre tout a basculé.

Cette histoire tragique n’est que le début d’une aventure. « Un empire ne sera pas de trop, Monsieur Eloin, pour compenser tout ce que j’ai sacrifié à mon mari ».

Pour finir j’ajouterai que la colorisation dans des tons très contrastés chaud/froid (les rouges et orangés contre les bleus/verts) soutient bien l’image, qui par ailleurs comporte beaucoup d’effet d’ombres et de contre-jours admirables.

Une BD de haut niveau dont j’attends avec impatience la suite.

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Publié par le août 30, 2018 dans Bande dessinée, Uncategorized

 

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Travel book Cuba : ce carnet est une œuvre d’art !

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En tournant les pages de ce magnifique carnet de voyage on se sent emporté à Cuba en une seconde, comme déposé par un cyclone émotionnel au cœur de l’île. Qu’il choisisse le trait au crayon, l’encrage ou les touches de peinture, Li Kunwu fait toujours montre de sa grande sensibilité, transfigurant ses impressions au prisme de son art.

L’objet-livre est en soi merveilleux par sa finition, sa qualité, sa densité. Le format à l’italienne permet une vision extrêmement large et parfois panoramique avec quelques très belles double pages.

On ne peut que revenir encore et encore dans cet univers, feuilletant, rêvant, cherchant les détails, s’imprégnant d’un lieu si puissant. Ces visages interpellent tandis que l’on croit entendre les klaxons et les voix, sentir les odeurs de mer et d’épices, pouvoir goûter à ces fruits… C’est la quintessence du carnet de voyage, un genre qui remonte à Delacroix et Gauguin.

Ce n’est donc pas tant un carnet de voyageur qu’un carnet d’artiste. Pour en savoir plus sur le parcours de vie de Li Kunwu il faut découvrir son autobiographie en bande dessinée, Une vie chinoise.

Avec son génie particulier, il nous sert de guide de La Havane à Santiago, à la ville comme à la campagne. Les pages en regard proposent des contrastes de style comme de sujets : offrant portraits ou foules bigarrées, monuments comme petites échoppes, paysages et scènes de vie. Certaines illustrations reproduisent des éléments textuels qui font sens : panneaux, affiches, plaques de rues, ticket d’alimentation. La série de six pages sur le combat de coq est à la fois une narration et une étude animale.

Un très bel ouvrage qui donne envie tant de partir que se plonger dans d’autres carnets de voyages…

 

 
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Publié par le avril 27, 2018 dans documentaire

 

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Dans la combi de Thomas Pesquet : on plane et on sourit

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Marion Montaigne a encore frappé par sa subtilité de grande vulgarisatrice scientifique. Non, pas par la subtilité de ses blagues…de sa pédagogie uniquement. Après nous avoir intéressé aux sciences avec « Tu mourras moins bête », puis aux sciences sociales avec le génial « Riche, pourquoi pas toi » (assertif, pas interrogatif du tout…), voici tout, tout, tout sur l’astronautique. Le sujet est superbe, et elle parvient à rendre humain et proche un évènement technique et que nous ne vivrons jamais : partir dans l’espace, à bord de l’ISS.

La personnalité de Thomas Pesquet est sans aucun doute pour quelque chose dans ce succès, et on l’imagine, suivit partout pendant ses préparatifs par une Marion qui ne cesse de prendre des notes et de faire des bouts de croquis. Opiniâtre et prêt à tout, il voit son rêve de gosse se réaliser. C’est émouvant et l’on a envie effectivement d’être dans sa « combi ». Enfin jusqu’à ce que l’on apprenne que lors d’une EVA (sortie dans l’espace), l’astronaute passe son temps à faire des gaz, à cause de la différence de pression entre l’intérieur de la combi et son ventre. Oui voilà, c’est le genre de détails que l’autrice se délecte de nous apprendre. C’est scientifique, on vous dit !

Le livre est très long, et on ne s’ennuie jamais. Encore, encore…crie notre cerveau. Tout est relaté : de l’enfance de Thomas, les étoiles au fond des yeux, à son retour sur terre après 6 mois à bord de l’ISS, en passant par les tests psychologiques et les entrainements de survie. Il y a une foule de petits détails marrants, des références à foison.

Le trait reste celui du style de Marion, c’est à dire du croquis qui en peu de trait résume une idée. On pourrait parler de documentaire dessiné. La couverture est très intelligemment construite. Je n’avais pas compris l’astuce en prenant la BD, au départ, il a fallu que je la regarde vraiment plus tard.

Que dire si ce n’est : lisez ! A offrir aux ados, aux grands, aux fans de l’espace comme à ceux qui croient ne pas s’y intéresser.

 
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Publié par le mars 23, 2018 dans Bande dessinée, documentaire

 

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L’enjomineur, 1792 : chef-d’oeuvre

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Du grand art : une histoire profonde et intéressante sur fond historique, tout ce que j’aime ! C’est extrêmement documenté et très bien écrit.

Tout d’abord bravo à l’auteur de nous faire entrer dans la grande histoire avec autant de brio. Après un premier chapitre qui sert avant tout à poser l’intrigue, on suit dès le deuxième, le personnage d’Emile dans le bocage vendéen et l’on est confronté au patois. Là on peut dire que ça passe ou ça casse : les phrases sont abruptes et sans traduction on pourrait se détourner du récit par paresse. Mais en fait, on entre comme dans du beurre dans cette « langue » à condition de se laisser porter et de ne pas s’agacer de ne pas tout comprendre parfaitement. Ensuite par accumulation et déduction on comprend les dialogues facilement, en particulier parce que les réponses sont en français. On referme le livre en ayant retenu ce magnifique juron :  » grand fils de vesse ». Ce patois crédibilise le récit et nous immerge dans une époque.

L’autre tour de force, à mon avis, consiste dans le choix des personnages. Sur le sujet des guerres de Vendée, qu’aurait pu choisir un auteur lambda pour présenter les points de vue ? Un chouan royaliste contre un révolutionnaire anticlérical ? C’est bien plus subtil… Pierre Bordage propose deux personnages « décentrés » qui pour des raisons différentes ne prennent pas parti. Pour l’un, Emile, c’est parce qu’il est lettré et raisonne en véritable humaniste, effrayé des passions qui montent et de la guerre qui se prépare, et pour l’autre, Cornuaud, parce qu’en fieffé coquin, il ne voit que son propre intérêt dans toute situation et ne possède aucun idéal. Et c’est cette distanciation qui va justement apporter le meilleur éclairage. Toutes leurs rencontres avec des paysans, des nobles, des gredins, de bons citoyens, des brutes sanguinaires… vont occasionner des dialogues qui nous permettent de mieux comprendre le contexte et les raisons de chacun. J’ai trouvé ça parfaitement dosé. De plus les deux personnages se répondent en miroir, l’un incarnant le bien et l’autre le mal, chacun menant sa quête (retrouver la femme aimée/se débarrasser d’un maléfice), et évoluant pour finalement peu à peu devenir un duo moins manichéen.

La question de la présence de la magie enfin me fait classer ce roman dans le bon fantastique, même si la fin de ce premier tome tranche la question. Il y a d’une part la question de la magie Vaudou, car l’on se demande si l’envoutement de la sorcière est imaginaire ou si ce sont les remords qui rongent Cornuaud. D’autre part Emile, rationaliste, refuse toute incursion de la magie dans sa vie avant de devoir se rendre à l’évidence.

Un excellent roman, qui mène à deux tomes complémentaires : 1793 et 1794. J’ai hâte de les lire !!!

 
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Publié par le septembre 19, 2017 dans historique-fantastique, Roman

 

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Mérovingiens : coup de cœur historique !

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Une récit historique tout simplement coup de cœur ! Ce roman se propose de révéler les coulisses de la naissance du royaume de France, rien de moins… Bluffant et réaliste ! L’auteur prend le parti de l’aventure et nous suivons donc Wyso, contraint de devenir espion du roi Clovis, dans ses périlleuses missions.

Dans la mesure où le règne de Clovis n’est connu qu’à travers le récit hagiographique L’Histoire des Francs de Grégoire de Tours, de nombreuses zones d’ombres demeurent : Clovis fit assassiner beaucoup de gêneurs, mais comment ? Patrick Mc Spare se livre ici à un exercice de haut vol : en respectant les faits tenus pour certains, imaginer tout le détail des missions des espions. C’est jouissif, et l’on n’a de cesse de vouloir vérifier les éléments historiques. On est dans une histoire plus réelle et palpable que la version officielle.

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L’époque choisie est en soi passionnante : le début du Haut Moyen-âge ! C’est un bouillon d’où va émerger notre civilisation actuelle : fin de l’empire romain, dont seul l’empire d’Orient et quelques places fortes comme Soisson demeuraient, Royaumes de « barbares » Wisigoth ou Ostrogoth bien plus structurés que l’on a tendance à le penser, manigances des « évèques » pour imposer le pouvoir temporel de l’Eglise. C’est une période plus fascinante que ne le conçoit habituellement l’imaginaire collectif qui a tendance à rabaisser indument l’ère médiévale.

Ensuite la narration étalée dans le temps, le temps long de la politique, nous fait apprécier autrement la valeur du contexte historique. Et permet de déployer l’évolution psychologique des personnages ! Parlons tout d’abord de Wyso, un héros qui se pense guerrier avant tout mais se trouve à l’aise dans la peau d’un manipulateur, d’un maître espion, en raison d’un chantage. Il passe par tous les stades : colère, déni, résignation, mort intérieur, rage de nouveau. Sans réellement s’attacher à lui on éprouve une grande compassion pour sa personne. Par contre j’admire Valesta, froide meurtrière et personnage secondaire au début du roman qui prend de l’ampleur tout au fil du récit. Quant à Gunthar, il reste le plus mystérieux de la bande d’espions, et ne semble animé que par la vengeance. Théodoric le Grand, roi ostrogoth qui se sent devenir fou ou encore Alboflède, bouillante sœur de Clovis m’ont particulièrement plu. Si vous avez aimé la galerie de personnages de Game of thrones, vous serez conquis par ces personnalités ambigües et complexes que l’on aime détester.

En plus de toutes les missions d’assassinat et de manipulation des trois agents, le fil conducteur du récit est l’énigme que doit résoudre Wyso : qui a enlevé Guénolé ? Où est détenue leur fille ? Pourquoi le tordu Daga Wulf prétend-il ne pas être le responsable de leur disparition, mais entretient-il le chantage pour faire manœuvrer Wyso à son gré ? Est-il sorcier, démon ou simple mortel ? La conclusion du roman devrait vous surprendre. Pour ma part je n’ai rien vu venir… Entre indications données au compte-goutte et fausses pistes, qui est le plus manipulateur ? L’auteur sans doute.

La belle langue va de pair avec le récit historique. Le style est tout en plein et délié, on aimerait lire ce texte sur un parchemin, gratté à la plume.

De l’action et des trahisons à la louche, une dose d’érotisme, une pincée de fantastique et même un zeste de romance, il y a tout pour plaire au lecteur dans ce récit. Plus que de l’Histoire, une belle histoire…

 

 

 

 

 

 

 

 
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Publié par le juin 16, 2017 dans historique, Roman

 

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La voie des oracles, t.1 Thya : un passionnant voyage en Gaule

 

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Maintenant que j’ai fini la trilogie, et que j’ai mon exemplaire dédicacé, il est grand temps de faire une chronique de la Voie des oracles. C’est vraiment ma série coup de cœur de cette année scolaire 2016-2017.

Tout d’abord ce premier récit réunit tous les ingrédients de base pour me séduire : avant tout une belle langue, du français qui coule tout seul et une érudition jamais surfaite mais qui sert totalement le récit. Les mots en latin s’intègrent complètement. Ensuite donc le contexte : j’adore les récits historiques, en particulier de l’antiquité au moyen-âge, et là bingo, le Vème siècle, une période charnière passionnante. Beaucoup de réalisme dans le traitement avec l’évocation des tenues, des habitudes quotidiennes, et des liens sociaux. Troisième point : un bonne dose de fantastique qui s’appuie sur ce contexte historique avec les thème des oracles. Enfin un scénario en forme de fuite sans répit, qui ne peut donner qu’envie d’avancer dans la lecture.

Le personnage de Thya m’a paru très intéressant d’un point de vue psychologique. Il y a quelque chose de très beau dans sa manière d‘être une actrice de sa propre vie, alors même que le Destin est une notion qui pourrait la paralyser. Elle est à la fois très innocente car peu éduquée au Monde social mais extrêmement réactive aux situations.

J’ai trouvé que la relation telle qu’elle se développe avec Enoch est réaliste et peut parler à de nombreuses jeunes filles pour qui se trouver soi-même passe avant les engouements légers de l’adolescence. Elle n’en est pas moins attirée, la sexualité n’est pas niée. C’est a priori plus young adult que « ado » dans l’intention et justement ça donne envie de le faire lire aux ados car c’est tout le contraire du gnan-gnan auquel ils sont souvent cantonnés.

J’ai adoré évidemment tous les personnages mythologiques comme le faune, l’ondine et le dieu Culsans. Mais découvert aussi avec plaisir les nodes…

Le tome 2 monte d’un cran au niveau du fantastique et nous dépayse (et m’a fait pleurer…), le tome 3 clôt magistralement la série avec une sorte d’uchronie dont je ne peux parler sans déflorer le suspens.

Bref, vous l’avez compris, je suis fan !

 
 

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Aelfic : une aventure qui va vous faire dresser l’oreille (en pointe)

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Préparez-vous à courir après les mots, de chapitres en chapitres, comme Ael galope pour retrouver son monde et éviter une issue fatale à ses parents. Un très bon roman ado, qui repose sur des ressorts classiques et efficaces : actions et déductions, courses et astuces. Grâce à la belle plume de Patrick Mc Spare, cela séduit aussi les plus grands.

Le jeune Ael s’éveille dans un  étrange monde après un (banal ?) accident de voiture. Inquiet d’être déjà dans l’au-delà, ne trouvant pas trace de ses parents, il cogite sur son sort quand l’aventure déboule : il est enlevé par des monstres dans le noir, puis poursuivi par d’invisibles « bourdonnantes », et finalement ramené à la lumière grâce à un peuple aux oreilles pointues… Tiens d’ailleurs il semblerait qu’elles lui aient également poussées. Est-ce un point de non retour ?

Patrick Mc Spare prend plaisir, on le voit, à se jouer des codes du genre fantasy, et en particulier de la peuplade elfe. La description de la première rencontre évoquera, pour certains, cette même découverte par le sieur Bilbo, dans le roman éponyme. En cours d’aventure vous aurez le plaisir de rencontrer un clin d’œil très explicite à Monsieur Tolkien.

Le roman n’est pas tout à fait « fantasy » au sens classique du terme, mais plutôt un intermédiaire avec le fantastique puisque les allers-retours possible avec notre monde sont l’objet même de la quête. Les passages qui se déroulent « chez les humains » apportent un contrepoint sérieux qui fait saillir la créativité du monde des neuf forêts. On assiste à l’extension foisonnante d’un monde, façon Harry Potter, mais sur le mode des cercles concentriques.

L’humour est une autre composante importante du roman, notamment grâce aux dialogues. Le duo comique formé par Lilydra et Mouk, adjuvants du héros, annonce dès le premier chapitre que ce livre est placé dans un registre plutôt léger.

Une lecture très agréable qui fait vivre de nombreux rebondissements car les différents protagonistes ne dévoilent qu’au compte-goutte leur véritable nature. On tente de deviner qui est le traître dans cette foule. Certains personnages qui peuvent apparaitre comme secondaire sont très bien campés : l’attachante et mystérieuse Queen mama en particulier, et les jumeaux maléfiques que l’on admire dans leur ténacité.

Le roman ayant clairement une orientation jeunesse et fantasy, vous ne retrouverez pas ici le concentré de faits historiques des séries comme Les Haut-Conteurs ou Les Héritiers de l’aube, mais vous aurez un petite surprise en fin d’aventure, grâce à trois voyages temporels.

A recommander chaudement aux ados et aux fans de young adult.

 

 

 

 
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Publié par le mai 15, 2017 dans fantaisie, Roman

 

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