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Le goût des pépins de pomme : à machonner sans rechigner !

02 Avr

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Un roman classique et bien ficelé mais pour lequel il m’a fallu aller au delà d’une centaine de pages pour vraiment apprécier la narration.
Nous voyons évoluer en parallèle deux histoires : celle de la narratrice qui se demande si elle va garder la maison de sa grand-mère, reçue en héritage ; et celle de sa famille au cours d’une série de discussions et de flash-back.
Elle mène l’enquête pour en savoir plus sur certains secrets de famille. Mais parallèlement elle en sait bien assez sur la mort de Rosemarie, dont on ne saura les circonstances qu’en fin d’ouvrage.
Le style n’est pas très chaleureux mais finalement je m’y suis habituée.
L’héroïne est une sorte de Bridget Jones qui va craquer sur le charmant voisin, scénario fort convenu, mais qui apporte une vraie légèreté au milieu des secrets plombants, voir malsains de la famille.
La mère est dépressive, la grand-mère a perdu la tête, l’une des tante vire mystique après que la cousine a eu « son accident ». L’autre tante, trop belle, fait fuir les hommes. Au milieu de ces femmes se dresse la figure ombrageuse du grand-père (peut être nazi).
Finalement l’héroïne de l’histoire c’est la maison elle même, et en particulier son jardin. On se prend à s’attacher à ce lieu qui devient si familier au fil du récit. Il devient clairement inconcevable que notre narratrice puisse en partir.
Un beau livre, rêveur et moins placide qu’il n’en a l’air.

 
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Publié par le avril 2, 2014 dans réaliste, Roman

 

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